Monster is proud to announce that the prestigious Paris Museum of Modern Art has chosen to showcase Monster’s AirLink headphone as a work of art in its MEDUSA exhibition, running through November 5, 2017. MEDUSA is an unprecedented exhibition centered around jewels and addressing society’s relationship to jewelry from both a physical as well as an intellectual point of view. The exhibition takes a contemporary look at objects halfway between ornaments and sculptures that fascinate both artists and the general public.

 

 

Monster, the world leader in high-performance personal audio, unveiled the “True Wireless” headphone technology and design called AirLink in January at the Consumer Electronics Show in Las Vegas. The elegant new AirLink headphone features a jewel-like design and a host of unique technology and design innovations.

AirLink: Seamless Combination of Elegance, Grace and Technology
The design of Monster’s new AirLink was inspired by the natural perfection, clarity and brilliance of diamonds, earth’s most precious gemstone. Monster’s legendary quality and design standards are taken to the next level, and AirLink is presented in a velveteen display/charging case designed like a jewelry box. Fully charged, the case allows an impressive 21 hours of mobile listening time (2.5 hour segments).

 

ABOUT MONSTER

For the past 37 years, Monster® has been a catalyst for innovation and big ideas. Discovering that cables in hi-fi systems influenced the sound, Head Monster Noel Lee developed Monster Cable – an immediate hit. Monster® engineered the sound of Beats® headphones, and has since become the world’s leading manufacturer of high-performance headphones, all featuring Pure Monster Sound™ technology. Today, the company offers advanced connectivity solutions for professional musicians, home entertainment, computing, mobile and gaming, as well as high performance AC Power and conditioning products. Monster® continues to lead in innovation with Monster having been granted over 500 Patents and 100 patents pending worldwide, offering more than 5,000 products in over 160 countries. Monster® also prides itself in helping those who are in less-than-fortunate circumstances through Monster Cares. Above all, Monster® does what it does Because the Music Matters.

 

ABOUT MEDUSA

« MEDUSA, Bijoux et tabous » qui sera présentée au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris du 18 mai au 5 novembre 2017, et dont la commissaire est Anne Dressen.

 

Vous trouverez ci-dessous un court synopsis sur l’exposition :
Le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris organise du 18 mai au 5 novembre 2017, MEDUSA, une exposition inédite autour du bijou qui aborde notre rapport au bijou d’un point de vue aussi physique qu’intellectuel. MEDUSA porte un regard contemporain sur des objets à mi-chemin entre parures et sculptures, qui fascinent autant les artistes que le large public.

 

Organiser une exposition de bijoux dans un musée d’art moderne n’a rien d’évident : Le bijou est l’une des plus anciennes formes d’expression artistique, humaine et universelle. Mais si le bijou est indéniablement une forme artistique, il n’est pas pour autant automatiquement considéré comme une œuvre d’art. Force est de constater que le bijou représente peut-être même l’un des plus grands tabous – si ce n’est le plus grand tabou – du monde de l’art, semblant contraire en tous points à ce qu’une œuvre d’art est censée être : considéré comme trop féminin (ou efféminé), trop précieux (matérialiste, conservateur), trop ornemental, lié de trop près au corps (pas suffisamment conceptuel ou autonome), ou trop primitif (décadent, trop obscur).

 

Sans aucun doute, les bijoux créent une sorte d’ «attraction/répulsion» pour celui qui les conçoit, qui les regarde, ou qui les porte ; à l’image du terrifiant visage de Medusa que nous désirons tous regarder, mais qui menace de nous paralyser, nous pétrifier.

 

MEDUSA entend réunir 400 objets : des pièces d’artistes (de Man Ray, Calder, Dali, Picasso, Fontana, à Fabrice Gygi, Thomas Hirschhorn, Danny McDonald), de designers (de Lalique, Anni Albers, Line Vautrin, Georg Jensen, à Tony Duquette, Vivienne Westwood, Bless…), mais aussi de bijoutiers contemporains (tels Gijs Bakker, Otto Kunzli, Karl Fristch, Ruudt Peters, ou Sophie Hanagarth……) ou encore de maisons de joaillerie (Cartier, Victoire de Castellane, Boucheron…), ainsi que des pièces anonymes, plus anciennes ou extra-occidentales (de la Préhistoire, du Moyen-Age, des bijoux amérindiens, punk, du rap au bijou fantaisie…).

 

MEDUSA rassemble donc des pièces uniques, multiples, faits-main ou industriellement, voire par ordinateur, mélangeant des esthétiques raffinées, artisanales, amateurs, ou au contraire futuristes, qu’elles soient réalisées par les artistes ou déléguées :autant de bijoux qui ne sont pas habituellement associés.

 

Les 4 sections thématiques de l’exposition (autour du genre, de la valeur, du corps, du rite) reprennent les a priori souvent négatifs qui entourent le bijou, pour mieux les déconstruire ensuite et révéler, in fine, la force subversive qui les sous-tend.

 

MEDUSA aborde donc le bijou comme un méta-langage qui orne et socialise le corps, et lui permet de se réinventer, dans les sphères publiques et privées : un outil fondamental dans la construction politique du corps.

 

L’exposition vise ainsi à dépasser le seul discours de la légitimité artistique du bijou, en faveur d’un discours critique qui respecte son statut d’objet périphérique, problématique et proprement fascinant.

 

Un catalogue richement illustré publié par Paris Musées et comprenant des textes inédits d’historiens et de sociologues sur le bijou et ses différentes facettes accompagnera l’exposition.

 

 

 

 

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